MISE AU POINT SUR L’UTILISATION DES COLLES SYNTHETIQUES DURASEAL EN NEUROCHIRURGIE
Réf. 030 DM
Caroline LUANS1, Solène GRANRY1, Nicolas MAILLARD1, Béatrice BASLE1
1 : Achats et approvisionnements en médicaments et dispositifs médicaux, CHU de Rennes, 2 rue Henri le Guilloux, 35000 Rennes
Résumé du poster
Introduction : Les colles chirurgicales Duraseal® sont utilisées en complément des méthodes standards de réparation durale afin d’obtenir une fermeture étanche. Depuis leur introduction au CHU, l’utilisation de ces colles n’a cessé de croître entrainant un surcoût lié à leur prix élevé.
L´objectif de ce travail est de rationnaliser l’usage des colles Duraseal®.
Matériels & méthode : Depuis Février 2013, les chirurgiens remplissent un formulaire de prescription de Duraseal® nécessitant une justification de l’emploi de colle. Ces prescriptions ainsi que les comptes-rendus opératoires ont été analysés sur une période d’un an. Un suivi des consommations de Duraseal® avant et après la mise en place du formulaire de prescription a été réalisée.
Résultats & discussion : Soixante-dix interventions intéressant le crâne et le rachis ont motivé l’emploi de colle. Parmi elles, 19% des patients on présenté une fuite de liquide cérébro-spinal en per-opératoire. Un quart des patients avaient des antécédents de neurochirurgie et 31% avaient une dure-mère considérée extrêmement fragile. Les moyens mis en œuvre pour assurer l’étanchéité durale après suture ont été : la plastie par autogreffe (40% des interventions) et l’application d’un patch synthétique (10%). L’envahissement médullaire a aussi été un motif d’instillation de Duraseal® (10%). Seulement 10% des interventions ne justifiaient pas l’emploi de colle.
En parallèle à cette étude, la consommation de Duraseal® a chuté de 25 dispositifs par mois en moyenne en 2012 à 11 en 2013, soit une économie de 60 000 euros par an.
Conclusion : La nécessité de justifier l’utilisation de la colle Duraseal® dans des indications validées pour chaque intervention a permis de contrôler la consommation de ce dispositif et de réduire les coûts liés à son usage.
Mots clés : Duraseal, neurochirurgie, coûts
L´objectif de ce travail est de rationnaliser l’usage des colles Duraseal®.
Matériels & méthode : Depuis Février 2013, les chirurgiens remplissent un formulaire de prescription de Duraseal® nécessitant une justification de l’emploi de colle. Ces prescriptions ainsi que les comptes-rendus opératoires ont été analysés sur une période d’un an. Un suivi des consommations de Duraseal® avant et après la mise en place du formulaire de prescription a été réalisée.
Résultats & discussion : Soixante-dix interventions intéressant le crâne et le rachis ont motivé l’emploi de colle. Parmi elles, 19% des patients on présenté une fuite de liquide cérébro-spinal en per-opératoire. Un quart des patients avaient des antécédents de neurochirurgie et 31% avaient une dure-mère considérée extrêmement fragile. Les moyens mis en œuvre pour assurer l’étanchéité durale après suture ont été : la plastie par autogreffe (40% des interventions) et l’application d’un patch synthétique (10%). L’envahissement médullaire a aussi été un motif d’instillation de Duraseal® (10%). Seulement 10% des interventions ne justifiaient pas l’emploi de colle.
En parallèle à cette étude, la consommation de Duraseal® a chuté de 25 dispositifs par mois en moyenne en 2012 à 11 en 2013, soit une économie de 60 000 euros par an.
Conclusion : La nécessité de justifier l’utilisation de la colle Duraseal® dans des indications validées pour chaque intervention a permis de contrôler la consommation de ce dispositif et de réduire les coûts liés à son usage.
Mots clés : Duraseal, neurochirurgie, coûts
