IMPLANTS SPHINCTÉRIENS PÉRI-URÉTRAUX (ISPU): ÉVOLUTION DU BON USAGE ET DE LA TRAÇABILITÉ 6 ANS PLUS TARD
Réf. 011 DM
Céline MONCHY1, Camille SALVEZ1, Hélène BACHELET 1, Pascal ODOU1
1 : Pharmacie Centrale, CHU de Lille, Rue Philippe Marache, 59000 Lille
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Résumé du poster
Introduction : Les ISPU sont indiqués pour le traitement de l’incontinence urinaire sévère par insuffisance sphinctérienne. Ils sont remboursables en sus et se tracent en « primo-implantation » ou, si changement d’un ou plusieurs éléments du sphincter, en renouvellement. Nous avions réalisé un audit de la conformité au Référentiel de Bon Usage (RBU), de la traçabilité sanitaire et de la traçabilité financière sur toutes les implantations de 2013. Afin d’évaluer l’efficacité dans le temps des mesures correctives prises à l’époque, nous avons procédé à un nouvel audit.
Matériels & méthode : La méthode de 2014 a été reprise avec récolte des mêmes données à l’aide d’une grille d’audit et d’un fichier Excel à partir du dossier patient informatisé Sillage, le dossier papier du bloc et notre logiciel de traçabilité Sédistock. Les critères recherchés étaient, pour la traçabilité sanitaire, la présence du résumé de pose contenant trois informations : l’identification du dispositif médical (DM), la date d’utilisation, le nom du praticien utilisateur ; la présence des étiquettes qui concordent avec le résumé de pose et le logiciel de traçabilité (à la fois dans le dossier patient et dans le dossier du bloc). Pour le Bon Usage, l’indication doit être conforme à la LPP et concordante dans les 3 sources utilisées. Enfin, pour la traçabilité financière, le coût renseigné dans le logiciel Sédistock doit être conforme, sans erreur de facturation (primo-implantation tracée en renouvellement ou inversement).
Résultats & discussion : Soixante-dix-huit poses ont été réalisées en 2019 (47 primo-implantations et 31 renouvellements). L’indication est conforme au RBU dans 100% des cas (97% en 2013). La traçabilité sanitaire est conforme à 87% (85% en 2013). La traçabilité financière est conforme dans 62 interventions sur 78. On observe une sous-facturation dans 10 cas pour un montant de 26 613€ (28 102€ en 2013) et une surfacturation dans 6 cas de 6514€ (5899€ en 2013), soit une perte globale de 20 099€ (22 203€ en 2013).
Conclusion : Suite au premier audit, l’équipe du bloc avait été sensibilisée au Bon Usage et à la composition des dépôts optimisée avec une affiche illustrée explicative apposée à côté du stock. Un contrôle continu de la traçabilité par un préparateur avait été mis en œuvre puis arrêté faute de ressource. On note une amélioration du Bon Usage et de la traçabilité sanitaire. La traçabilité financière au bloc ne connaît pas d’évolution favorable en raison de sa complexité. Dès que le préparateur arrête le contrôle et les corrections après chaque pose, des erreurs et une perte financière sont constatées, soulignant le rôle fondamental de celui-ci.
Mots clés : Sphincter, Traçabilité, Bon Usage
Matériels & méthode : La méthode de 2014 a été reprise avec récolte des mêmes données à l’aide d’une grille d’audit et d’un fichier Excel à partir du dossier patient informatisé Sillage, le dossier papier du bloc et notre logiciel de traçabilité Sédistock. Les critères recherchés étaient, pour la traçabilité sanitaire, la présence du résumé de pose contenant trois informations : l’identification du dispositif médical (DM), la date d’utilisation, le nom du praticien utilisateur ; la présence des étiquettes qui concordent avec le résumé de pose et le logiciel de traçabilité (à la fois dans le dossier patient et dans le dossier du bloc). Pour le Bon Usage, l’indication doit être conforme à la LPP et concordante dans les 3 sources utilisées. Enfin, pour la traçabilité financière, le coût renseigné dans le logiciel Sédistock doit être conforme, sans erreur de facturation (primo-implantation tracée en renouvellement ou inversement).
Résultats & discussion : Soixante-dix-huit poses ont été réalisées en 2019 (47 primo-implantations et 31 renouvellements). L’indication est conforme au RBU dans 100% des cas (97% en 2013). La traçabilité sanitaire est conforme à 87% (85% en 2013). La traçabilité financière est conforme dans 62 interventions sur 78. On observe une sous-facturation dans 10 cas pour un montant de 26 613€ (28 102€ en 2013) et une surfacturation dans 6 cas de 6514€ (5899€ en 2013), soit une perte globale de 20 099€ (22 203€ en 2013).
Conclusion : Suite au premier audit, l’équipe du bloc avait été sensibilisée au Bon Usage et à la composition des dépôts optimisée avec une affiche illustrée explicative apposée à côté du stock. Un contrôle continu de la traçabilité par un préparateur avait été mis en œuvre puis arrêté faute de ressource. On note une amélioration du Bon Usage et de la traçabilité sanitaire. La traçabilité financière au bloc ne connaît pas d’évolution favorable en raison de sa complexité. Dès que le préparateur arrête le contrôle et les corrections après chaque pose, des erreurs et une perte financière sont constatées, soulignant le rôle fondamental de celui-ci.
Mots clés : Sphincter, Traçabilité, Bon Usage
